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Qu’est-ce que la confiance en Soi ?
Qui n’a pas jamais connu un manque de confiance en Soi ?
Avons-nous déjà envié quelqu’un ? Vivons-nous par procuration ?
Nous sentons-nous mal aimé par les autres, par nous-mêmes ou par la vie ?
Pensons-nous que les autres ont plus de chance que nous ?
Si nous répondons oui à l’une de ces questions, sans doute avons-nous manqué ou manquons-nous de confiance en nous.

Le manque de confiance en Soi trouve son origine, essentiellement, dans la perception d’un manque d’Amour. Nous nous sentons mal aimé par la vie, nous ne nous aimons pas nous-mêmes et nous pensons que les autres ne nous apprécient pas ! Ce manque d’amour est le socle sur lequel s’appuie le manque de confiance en soi.

Cet état contribue à notre affaiblissement puisque la joie et la paix ne nous apportent plus suffisamment de satisfaction. Nous remplaçons ces « références internes » par des compensations physiques, mentales, affectives ou dogmatiques.
« Ce qu’il faut, ce que l’on doit faire » usurpe la place de notre sensibilité, c’est-à-dire, de ce que nous ressentons. Mais comment retrouver confiance en Soi si on nous explique continuellement ce que nous devons faire, penser, connaitre et même aimer ?

Reprenons le contrôle ! Apprenons à nous écouter avant d’écouter les autres. Donnons-nous toutes les chances d’être pleinement humain « l’inspiration ne peut transformer le corps lorsque les émotions et les pensées font barrage » (Olivier Clerc).
Alors, comment procéder ?
Si nous voulons être inspirés, soyons tout d’abord responsable. Rien n’arrive par hasard, il y a toujours des précurseurs et ce qui arrive a été pensé par quelqu’un à un moment donné « soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » (Gandhi).
Commençons par nous-mêmes. Reprenons le pouvoir !

Écoutons notre corps

1. Portons attention à notre corps : observons la manière dont nous le positionnons : assis, debout, allongé.
2. Observons les sensations physiques. Les douleurs nous signalent quelque chose. Si nous avons mal au dos, par exemple, étirons-nous (voir capsule étirement du dos). Si ce n’est pas possible, portons notre attention sur ce point douloureux, comme une bulle d’attention et observons. N’abandonnons pas une partie de notre corps. Restons connectés. Si une douleur est trop forte pour l’intégrer, faisons-le plus tard (après intervention ou opération) mais n’abandonnons pas une partie blessée.
3. Enveloppons d’amour (comme une bulle d’amour) tout ce qui entre dans notre corps comme les boissons ou la nourriture avant de les consommer.
4. Soyons le plus conscients possible en mangeant, c’est-à-dire, ayons du plaisir avant tout. Rappelons-nous que la satiété n’arrive qu’après 20 mn. Faisons une pause avant de continuer la consommation d’un aliment qui nous plait. En général, le plaisir diminue, s’estompe ou disparait après 20mn. Vérifions l’intensité du plaisir. Est-il inférieur ou supérieur au début de l’absorption ? S’il est inférieur, soyons honnêtes et réceptifs aux sensations. Le plaisir ne conduit pas à l’addiction mais à la dégustation. Le plaisir est éphémère alors que l’addiction dure. Devenons épicurien. Reconnaissons nos pertes de conscience alimentaire (nos automatismes ou addictions) pour apprendre à nous connaitre et à reprendre confiance.
5. Choisissons une nourriture saine et vivante, comme les légumes et les fruits. La viande (à laquelle s’ajoute la position éthique) réduit le plaisir gustatif des légumes.

6. Buvons de l’eau, la plus pure possible, mais n’oublions pas de l’envelopper d’amour avant de la consommer (consultez mon article sur les facteurs de protection contre la maladie d’Alzheimer).
7. Soyons attentif à la digestion. Observons les sensations pendant qu’elles se produisent.
8. Faisons de l’exercice : marchons, pratiquons le yoga, nageons. Si nous ne pouvons pratiquer que trois minutes pas par jour, faisons-le !
9. Partageons nos observations

Soyons réceptif à nos émotions

10. Écoutons nos émotions, ne fermons pas « le couvercle de la cocote minute » : observons-les, reconnaissons-les et accueillons-les.
11. Notre état émotionnel est dépendant de l’instant présent : où sommes-nous ? Dans le présent, le passé (dépression) ou le futur (anxiété) ?
12. Les émotions non exprimées, non reconnues ont des répercussions sur notre santé physique et mentale (lire l’article lien entre cancer et psychisme d’Olivier Soulier sur mon blog).
13. Prenons du temps pour accueillir et vivre pleinement nos émotions.
14. Entourons-nous de personnes qui nous apprécient.
15. Goutons la Paix et la joie : nos états émotionnels neutres ou positifs ouvrent l’esprit et influencent positivement le corps contrairement aux états émotionnels négatifs.
16. Ayons de la Gratitude pour la vie, apprenons à dire merci afin d’attirer ce que nous souhaitons, être, vivre, avoir et faire.

Différencions l’esprit du mental

17. Plaçons notre cœur, ce qui a du sens pour nous, à la première place.
18. Faisons-nous confiance : écoutons notre petite voix (voie) le plus souvent possible.
19. Restons connecté.
20. Faisons la différence entre notre petite voix et notre mental (observons nos peurs).
21. Notre volonté sert-elle notre esprit ou notre mental ?
22. Quelle pensée nous rend libre de choisir ?
23. Notre mental est-il en accord avec notre élan vital ?
24. Le mental et la raison sont-ils de bons serviteurs de notre élan vital ou le contraire ?
25. Que brimons-nous, en nous ? (Lire facteurs de protections psychologiques contre la maladie d’Alzheimer dans mon article « 22 facteurs de protection contre la maladie d’Alzheimer »). Quelles sont les situations non résolues avec lesquelles nous vivons ?
26. Apprenons chaque jour. Mon ami Pierre Jourdan (qui faisait encore des projets jusqu’à son dernier souffle) préconisait d’apprendre 3 choses nouvelles par jour. Nous pouvons, bien sûr, en apprendre d’avantage, mais surtout, restons curieux.
27. Plaçons notre ressenti à la première place avant de prendre une décision : nous sommes tellement formatés à écouter toujours les conseils externes des spécialistes (parents, amis, religion, médecins, connaissances scientifiques, etc.) que nous en oublions, parfois, notre ressenti. C’est certainement pour cette raison que nous appelons notre voix interne « notre petite voix » car il y a beaucoup de perturbations autours qui nous empêchent de l’entendre. Nous pouvons prendre conseil, mais ne nous trahisons pas !
28. Surveillons la qualité de nos pensées, et évitons qu’elles soient produites en fonction d’émotions négatives.
29. Développons la force de notre esprit et notre équilibre psychique grâce à notre intuition, nos idées et suggestions intérieures.

30. Partageons nos découvertes. Nous sommes tous des explorateurs !

Nous voyons que les aspects physiques, émotionnels, mentaux et spirituels sont liés et s’influencent mutuellement. Ils sont ainsi interdépendants. C’est pourquoi, le coaching que je propose s’appelle « coaching psychosomatique ». Il est, en effet, difficile d’aborder la confiance en Soi en omettant une dimension de l’être humain. Plus nous sommes attentifs aux états physiques, émotionnels et mentaux du moment, plus nous permettons à l’idée juste de se présenter. Seul cet apprentissage ouvre à la véritable confiance en Soi !

Et si on essayait d'être heureux ?

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